Dimanche

Dimanche matin c’est l’arrivée en retard, comme tout les trains italiens, en gare de Florence. Ici c’est l’Europe sauvage, rien a voir avec la qualité de l’organisation des chemins de fer français. On est propablement un millier de touristes lâcher lousse dans un enclôt de 200 000 pieds carré avec aucune indication. Les plus vif d’esprit vont ce rendre en moins de deux a l’office de tourisme pour obtenir une carte touristique de la ville pour 1Euro, ou le trajet vers leurs hôtels dessiner a la main sur cette même carte pour 3euros. Et les petits genie vont simplement allez acheter un billet de bus et demander une carte très détaillé des trajets de bus et des attractions touristiques. Étant pas tout a fait un ptit genie j’ai payer la carte a 1Euro a l’office du tourisme pour ensuite demander la carte des transports en commun.

Dans chaques villes que j’ai visité actuellement c’est cette dernière qui était la plus utile et même indispensable lors des sprints effréné…

L’arrivée a l’auberge se fait facilement avec la bus qui me dépose directement a l’avant de l’entrée, en apparence car il faut marcher 400m pour ce rendre jusqu’à cette magnifique demeure du 17ieme siecles qui fait office d’auberge. Situé sur un immence domaine au pied des collines qui ceinture Florence, c’est l’auberge la plus ravissante que j’ai vu jusqu’à présent.

Je prend mon après midi pour faire mon lavage, mes comptes et pour faire une sieste car le voyage en wagon couchette sur Trenitalia n’est pas de tout repos.

Après avoir enfiler deux cheezeburgers pour souper a l’auberge, je prend le bus et part découvrir Florence la nuit. C’est reellement beau mais l’eclairage des édifices a laide de lampes au sodium fait très peux raffiné.

J’arpente les rues a la recherche d’un pub ou prendre un verre bien froid et je ne tombe que sur de minuscules pub remplis de résidents locaux avec qui je ne me sens pas encore prêt d’engager la conversation.

Je met mon iPod et saute dans le prochain bus

Dans mon iPod: l’album de Girl Talk 😉

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