Epilogue

Suite a ce voyage, j’ai constaté, comme probablement plusieurs occidentaux, que le Japon d’aujourd’hui est le modèle quasi-parfait d’une économie de marché avec un interventionnisme soigneusement orchestré tel qu’on l’observe avec le modèle allemand.

Malgré les crises économiques qui ont secoué le pays ses dernières décennies, le pays semble être solide et prêt à reprendre les affaires.

Au japon, les infrastructures sont en bon état malgré les catastrophes naturelles, le système de transport en commun est une oeuvre remarquable tout comme la diligence de ses citoyens qui fait contraste avec celle des occidentaux. La rigidité de l’éducation semble peut-être abusives a nos yeux mais elle est garante de leurs valeurs.

Aussi, il est plus facile de reconnaitre les défauts de notre société quand on visite quelques jours les autres. Avec celle du japon, la liste de nos défauts devient une encyclopédie en 5 volumes. C’est assez contrastant avec l’Espagne, la France et l’Italie avec lesquels on se compares et on se consoles. Avec le Japon, on a quasiment l’air dans le champ. Malgré tout, économiquement on s’en tire mieux qu’eux actuellement grâce a notre vaste étendu territoriale, mais cet avantage cause aussi nos défauts, territoire mal aménagé, étalement urbain, système de transports et lois désuets et inefficaces, on est a des milles d’être aussi productif que le japon.

Par contre, certains points mérites une réflexion plus profonde. Entre autres, nos valeurs ne sont pas aussi claire et bien transmises qu’eux, mais permettent-elles un meilleur libre arbitre ou laisse tel une trop grande place aux erreurs coûteuses. Aussi, notre système d’éducation est-il trop souple et trop léger et empêche t’il une intégration efficace de tous à la société ou permet t’il à la société d’être moins rigide en laissant plus de libertés. Ou alors, est-ce que cette fermeture à l’immigration permet vraiment de protéger le japon de demain en évitant a tout prix le choc des cultures chez soi.

Jusqu’à présent, on n’a pas constater de modèle de société idéal. Il est plus facile de constater les erreurs flagrantes après des années de fonctionnement de ces sociétés. Et vous savez ce qui se produit quand une société constate ses erreurs ? Elle les corriges de façon trop radicale propulsant le balancier à l’opposé. Jamais de juste équilibre, jamais le juste milieu, cette société idéale pour laquelle on passe notre temps à entre choquer nos visions et a argumenter dans un pub ou un café.

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